Repérage du patrimoine filmique documentaire relatif à la Basse-Normandie

Baraka Productions

Cinéma – Vidéo – Télévision

10, rue Pasteur
14 000 CAEN

Tél : 02 31 85 16 16 / 06 85 56 34 94


email : barakaprod@wanadoo.fr


Site Internet :


La société Baraka ne dispose pas de site Internet.


Présentation :


Baraka est une société de production audiovisuelle créée en 1983 qui a maintenant plus d'une soixantaine de réalisations à son actif, dans des domaines aussi variés que le clip musical, le documentaire de création, le court métrage de fiction et le téléfilm.
Les productions de la société Baraka ont été sélectionnées dans de nombreux festivals et ont été récompensées par plusieurs prix (citons par exemple les distinctions suivantes : Mention « Ruralité » au festival Agricinéma de Paris pour Les Gens du Marais en 2005 ; Premier prix au festival du Mans pour Keith Harring et Boisrond au 24 H du Mans en 1990 ; Mention « TV » à Montbéliard pour Baraka Télécréation en 1986 ; Prix Jean d'Arcy, TF1, pour Saisons en 1985 ; Sélection à Montréal pour Siderxenon en 1985 ; Premier Prix du Clip Français à Saint-Etienne et Prix de la Sacem pour Badaboum en 1983


Objectifs :


Après avoir exploré différents genres et formats : création vidéo, images de synthèse et nouvelles technologies, documentaires sur les arts contemporains, production de commande pour les entreprises, institutions, milieu associatif et collectivités locales, Baraka a produit des courts métrages d'auteur et un téléfilm de fiction de 90 mn, Le Plus beau jardin du monde, diffusé sur France 3 Normandie et sur TV5.
Depuis les années 2000, Baraka s'est spécialisé dans le documentaire de création. Le premier a été réalisé en 2002 : Jacques Luley, le Viking Errant. Suivent Les Dernis ?, un voyage en Patoisie (2003) et Joël Hubaut (2004). Ce travail a débouché sur deux films pré-achetés et coproduits par France 3 Normandie : Les Gens du marais (2004) et Pêcheur côtier (2005).



Films relatifs à la Basse-Normandie figurant au catalogue :



(par ordre chronologique)

Siderxenon
  • 1984. 7mn. 1 pouce C. Réalisation : Philippe Van De Walle, Torno Subito. Musique : B. Ducrocq, B. Bidaut-de-l'Isle. Production : Baraka, M.C.H, C.N.A.P.
    A partir de la sculpture de lumière mise en place par Yann Kersalé à la Société Métallurgique de Normandie (SMN), la société Baraka réalise un des premiers programmes art-industriels. Alors que les hommes se préparent à la coulée du métal en fusion, deux rayons lumineux bleux découpent le décor aux couleurs chaudes de l'usine. Siderxenon entre en action du sommet du Haut Fourneau ; la lumière caresse les fumées et s'enivre de la cadence qui régit la vie de l'usine.
Dentelles
  • 1986. 8mn. 1 pouce C. Réalisation : Philippe Van De Walle. Musique : Jacques Luley. Coproduction : Baraka – INA. Commanditaire : Ministère de la Culture.
    La mode a fait la dentelle, la dentelle refera la mode. Promouvoir le patrimoine local (la technique dentellière) sur le ton de la comédie musicale : un pari un peu fou mais réussi pour ce programme de télévision réalisé à l'origine pour le Musée de la Villette. La mise en scène humoristique et plastique casse l'image souvent traditionnelle que l'on donne à ce métier d'art. L'ordinateur graphique dessine les décors à partir des motifs des points d'Alençon et de Bayeux. La sophistication des techniques vidéos actuelles rejoint la complexité et la finesse des travaux du dix-huitième siècle.
La Fonderie Legoupil
  • 1991. 30 mn. Réalisation : Philippe Van De Walle. Coproduction : CRéCET, ACCAAN, PVWP. Avec le partenariat de la Direction Régionale du Travail et de l'Emploi, de l'Office d'Action Culturelle de la Manche, de Novelect Basse-Normandie, de la Ville de Brécey.
    1857 : un certain Jean-Marie Bois décide de créer une fonderie de cuivre et de fer dans l'agglomération granvillaise. C'est là le début d'une longue aventure durant laquelle les dirigeants successifs de l'entreprise eurent à assurer l'évolution technique et commerciale de la fonderie. Celle-ci, après avoir travaillé pour les navires terre-neuvas basés à Granville ou encore les usines d'engrais chimiques Dior, fournit aujourd'hui des pièces et des sous-ensembles montés pour l'industrie mécanique, agro-alimentaire ou de la machine-outil.
    1991 : tournant majeur pour l'entreprise qui, de front, change de localisation, adopte un procédé de fusion innovant et s'équipe d'une ligne de moulage en grande partie automatisée. Ce film met en mémoire et en valeur l'aspect patrimonial (histoire, techniques, savoir-faire) de l'entreprise avant sa modernisation. Il aborde également la question des mutations technologiques et des changements de vocation de marché, et enfin suggère quelques pistes de réflexion concernant l'adaptation de l'homme aux mutations techniques.
SMN, les Hauts Fourneaux
  • 1994. 80mn. Réalisation : Philippe Van De Walle, Guy Gallardo. Image : Jean-Jacques Lion. Son et conformation : Eric Thomas. Musique originale : Jacques Luley. Mixage : Jean-Paul Buisson. Montage : Philippe Van De Walle. Coproduction : CréCET, ACCAAN. Avec le soutien du Conseil Régional de Basse-Normandie, du District du Grand Caen, du Ministère de la Culture et de la Francophonie (DRAC de Basse-Normandie), et du Conseil Général du Calvados.
    En novembre 1993, une dernière coulée marquait la fermeture du site sidérurgique d'Unimétal-Normandie, situé près de Caen. Née avec le siècle, l'usine était surtout connue sous son ancienne appellation de SMN (Société Métallurgique de Normandie). 100 000 personnes au total y auront travaillé pendant ses 80 années d'existence. Ce film réunit les points de vue de différents témoins et acteurs autour d'un sujet central qui est celui de l'évolution des rapports sociaux et des systèmes de référence au sein de l'entreprise : paternalisme, culture d'entreprise. Mêlant images d'archives et vues récentes de l'usine en exploitation, il rend également compte des caractéristiques techniques, économiques et paysagères d'un établissement qui aura été au coeur de l'histoire industrielle de la Basse-Normandie. Apparaît ainsi une usine qui est toujours restée à part par rapport à son environnement économique et social, mais qui témoigne aussi de l'évolution du monde ouvrier.
Renaissance d'une ville : Caen, 1944-1963
  • 1994. 26mn. Réalisation : Philippe Van De Walle. Image : Jean-Jacques Lion. Son : Eric Thomas. Musique originale : Jacques Luley. Images d'archives : André Minard, Raymond Bisch, Archives municipales de Caen, Mémorial de Caen. Archives sonores : INA. Producteur délégué : Musée de Normandie, Ville de Caen. Producteur exécutif : Baraka Productions.
    A l'occasion de la préparation de l'exposition « Renaissance d'une ville, Caen, bilan d'une reconstruction, 1944-1963 », le Musée de Normandie a fait l'acquisition d'archives filmées tournées en 1952-1953 par André Minard, alors enmployé à la ville de Caen et chargé d'un projet de film sur la ville qui commençait à peine à prendre son nouveau visage. Le tournage achevé, le film ne put jamais être monté et il resta la propriété de son auteur qui, quarante ans plus tard, décida d'en faire don au Musée de Normandie.
    Devant ces images inédites et de grande qualité, l'idée s'est immédiatement imposée de réaliser un montage original destiné à être présenté dans l'exposition et mis à la disposition du public.
    Complétées d'extraits des rares films tournés sur Caen entre 1944 et 1963, et accompagnées de commentaires de témoins et de spécialistes de la période, les images d'André Minard apportent en effet un précieux témoignage sur les conditions de vie et de travail entre le provisoire et le retour à la normale, sur les premiers chantiers de la reconstruction, la réalisation du vaste projet conçu par Marc Brillaud de Laujardière, sans négliger la naissance des activités économiques, culturelles ou de loisirs.
    Il a fallu, pour rendre ces images accessibles au large public, se résoudre à couper dans près de deux heures de bobines originales. Mais les archives ainsi sauvegardées sont conservées dans leur intégralité dans les collections du Musée qui s'enrichit, grâce au don généreux de M. Minard, d'une très appréciable contribution à l'histoire de la Ville de Caen.
Les Lumières du Celland
  • 2001. 26mn. Réalisation : Philippe Van De Walle. Assistant réalisation : Jean-Michel Gambillon. Image : Eric Thomas, Ludovic Raine. Son : Jean-Paul Buisson. Mixage : Paul Zira. Montage : Sony Williams. Production : André Guéret. Avec la participation du Conseil Général du Calvados, du Conseil Régional de Basse-Normandie, du Centre National de la Cinématographie (CNC).
    Le Celland, bar populaire sans fioritures, situé loin des quartiers bourgeois de la ville de Caen, est le premier vendredi soir de chaque mois, le temps d'un concours de fléchettes, le rendez-vous des meilleurs joueurs de la place. Une vingtaine de participants s'affrontent pour remporter le tournoi organisé et arbitré par Joël, le patron du bar.
    Mais au-delà du jeu et de la tension dramatique qui l'accompagne, le film témoigne de tout ce qui se construit autour d'un jeu populaire ; c'est-à-dire essentiellement des relations humaines et sociales. Et si le tournoi du Celland possède ses codes et ses rites, il est aussi remarquable par la dimension festive qu'il induit ce soir-là. Au Celland, quand la cible chante, on dit que les fléchettes ouvrent des lumières.
Le Pélerinage de Saint-Christophe-Le-Jajolet
  • 2001. 26 mn. Réalisation : Philippe Van De Walle. Image : Ludovic Raine, Christophe Desplanques. Son : Emmanuel Lalande, Jean-Michel Gambillon. Montage : Philippe Van De Walle Mixage : Paul Zirra. Production : André Guéret / ACCAAN.
    Depuis le début du 19ème siècle, le nom de Saint-Christophe-Le-Jajolet, petite commune de l'Orne, est immanquablement associé à son pèlerinage des automobilistes. Le dernier dimanche de juillet et le premier dimanche d'octobre, des centaines de conducteurs, venus de la France entière, viennent y recevoir la protection divine.
Les Dernis ? Un voyage en patoisie
  • 2003. 54mn. Réalisation : Philippe Van De Walle et Jean-Michel Gambillon. Image : Ludovic Raine. Son : Jean-Michel Gambillon. Montage : Philippe Van De Walle. Production : Baraka Productions, ACCAAN, Citizen Télevision.
    Ils sont les « dernis », c’est-à-dire les derniers à parler le patois normand tout comme leurs voisins des îles Anglo-Normandes qui parlent le jersiais et le guernesiais. À l'époque lointaine de Guillaume le Conquérant, les îles faisaient partie intégrante de la Normandie. Mais depuis huit cents ans, elles ont rejoint la couronne Britannique et la Normandie, elle, est devenue française. De cette culture commune, il subsiste des parlers locaux très proches aux analogies étonnantes, des patois voisins séparés par quelques milles nautiques. En marge des langues officielles que sont le français et l'anglais, l'usage de ces dialectes menacés de disparition témoigne d'une résistance des singularités locales à l'uniformisation en marche.
Les Gens du marais
  • 2004. 52 mn. Réalisation : Philippe Van De Walle. Image : Ludovic Raine, Philippe Van De Walle. Son : Jean-Michel Gambillon, Ludovic Raine. Production : Baraka Productions, France 3 Normandie, ACCAAN. Avec le soutien de : CNC, Conseil Général de la Manche, Conseil Général du Calvados, Conseil Régional de Basse-Normandie, Parc Naturel Régional des Marais du Cotentin et du Bessin.
    Si les marais du Cotentin et du Bessin apparaissent comme un milieu naturel, on comprend très vite que ces espaces sont entretenus et exploités par l’homme. Chaque année, la municipalité de Varenguebec organise fin avril début mai la mise au marais pour accueillir les bovins et les chevaux des éleveurs. A la fin juillet, la fauche tardive et alternée en damier transforme les 148 hectares du marais communal en une vaste marqueterie. Qu’ils soient agriculteurs, pêcheurs, chasseurs, la vie des gens du marais témoigne d’une relation privilégiée entre l’homme et la nature, au cœur de ces zones humides qui dessinent de nouveaux enjeux à la fois économiques, écologiques et sociaux. Que deviendraient en effet les marais si l'homme un jour s'en désintéressait ?
Pêcheur côtier
  • 2005. 52 mn. Réalisation : Philippe Van De Walle. Production : Baraka Productions / France 3 Normandie. Avec le soutien du Département du Calvados et de la Région Basse-Normandie.
    Didier pratique la petite pêche côtière sur les Essarts de Langrune. Seul en mer par tous les temps, il pose ses filets pour attraper le bar, la sole et la dorade. Mais le poisson se fait rare, le milieu marin se fragilise et à chaque avarie du moteur, coup de vent ou mauvaise passe, le pêcheur se demande s'il devra renoncer. Pendant combien de temps pourra-t-il pratiquer ce métier d'homme libre, tout en cherchant à respecter la mer ?
Les Films d'une famille
  • 2007. 52mn. Réalisation : Philippe Van De Walle. Avec le concours de : Cityzen Télévision, Conseil Régional de Basse-Normandie, Conseil Général du Calvados, Centre National de la Cinématographie.
    Les membres d'une famille installée dans le Calvados évoquent leur histoire à l'occasion de la projection de films de famille tournés depuis les années trente jusqu'aux années quatre-vingt-dix. Mais les souvenirs se contredisent et les interrogations se multiplient... Xavier décide d'entreprendre un voyage à Montluçon pour préciser certaines choses. Le film accompagne alors Xavier dans sa quête, mais aussi les autres membres de la famille, dans leur tentative de reconstruction de l'histoire familiale à travers leurs films.



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