Repérage du patrimoine filmique documentaire relatif à la Basse-Normandie
Mission Ethnologie – Direction de l’Architecture et du Patrimoine (Ministère de la Culture et de la Communication)
Sous-direction de l'archéologie, de l'ethnologie, de l'inventaire et du système d'information
182, rue Saint-Honoré
75033 Paris Cedex 01
Tél : 01 40 15 80 00
Chef de la mission :
Christian Hottin
Tél : 01 40 15 77 37
Email : christian.hottin@culture.gouv.fr
Chargée de mission :
Sylvie Grenet
Tél : 01 40 15 85 76
Email : sylvie.grenet@culture.gouv.fr
- Site Internet :
www.culture.gouv.fr/mpe
Le site Internet de la Mission Ethnologie possède une section « audiovisuel » particulièrement intéressante, qui recense les quelques 180 films coproduits par la structure et réalisés dans le but de promouvoir les résultats de ses différents programmes de recherche. Cette rubrique « audiovisuel » propose ainsi un moteur de recherche simple et rapide, qui permet d'interroger une base de données selon trois critères : par titre, par réalisateur et par mot-clé. Chaque film fait l'objet d'une fiche descriptive précise et synthétique, comprenant une fiche technique, un résumé, la liste des mots-clés associés et précisant la région concernée.
Liste de tous les mots-clés : agriculture ; alimentation ; art et manière ; chasse ; chronique urbaine ; chronique villageoise ; commerce ; conflit ; croyances ; culture ouvrière ; danse ; économie informelle ; élevage ; entreprise ; famille ; ferme ; fêtes ; histoire des représentations ; histoire des techniques ; histoire politique ; histoire sociale ; histoire urbaine ; identité culturelle ; immigration ; jeux ; maladie ; mémoire ; mort ; musique ; patrimoine ; patrimoine maritime ; paysage ; pêche ; portrait ; portrait de famille ; pratiques culturelles ; rituel ; savoir-faire ; savoirs naturalistes ; sports ; techniques de construction ; technique de culture ; technique de fabrication ; troisième âge ; urbanisme et architecture ; ville.
- Présentation :
Formant au sein de la Direction de l’architecture et du patrimoine l’une des trois missions historiques constitutives de la sous-direction de l’archéologie, de l’ethnologie, de l’inventaire et des systèmes d’information, la mission ethnologie a pris en 2005 la suite de la mission du patrimoine ethnologique, créée avec le conseil du patrimoine ethnologique en 1980.
La Mission propose et soutient différentes formes de recherches :
- Appels d’offre lancés par le conseil du patrimoine ethnologique ou programmes de recherches lancés directement par la mission ethnologie : il s’agit de programmes de recherches portant sur de larges thématiques, faisant intervenir plusieurs chercheurs ou plusieurs équipes de chercheurs. Les travaux sont suivis par les membres de la mission et les experts de la sous-direction ; ils aboutissent à la production de rapports de recherches. Ceux-ci sont d’abord diffusés de manière restreinte, puis mis en ligne avec l’accord des chercheurs. Ces recherches sont ensuite mises en valeur à travers des journées d’études ou des colloques, et la mission favorise leur publication partielle (sous forme d’articles) ou intégrale.
- Etudes : il s’agit de recherches portant sur un sujet précis, défini par le Ministère de la Culture, et confiées à un chercheur expert dans le domaine concerné. La diffusion de ces études est identique à celle des recherches issues des programmes de recherche.
- Allocations de recherche : chaque année, un certain nombre de projets de recherches proposés par des étudiants en Master I, Master II ou Doctorat sont soutenus par la Mission Ethnologie. Ces projets de recherche doivent s’inscrire dans un double cadre : universitaire et institutionnel (association, musée, collectivité territoriale). Le suivi de ces travaux est assuré directement par la mission. La diffusion et la valorisation de ces mémoires est identique à celle des autres formes de recherche aidées par la mission.
- Plusieurs publications ethnologiques sont éditées par le Ministère de la Culture et la Maison des Sciences de l’Homme : une collection de monographies (« Ethnologie de la France »), une collection d’ouvrages collectifs (« Cahiers d’ethnologie de la France »), et une revue semestrielle (« Terrain »).
Source : site Internet de la Mission Ethnologie
- Objectifs :
La Mission Ethnologie soutient et aide au développement de la recherche en ethnologie de la France. Elle conduit son action avec le Département « recherches, méthodes et expertise », et avec un réseau de correspondants en région, conseillers à l’ethnologie au sein de DRAC ou ethnologues régionaux.
- Ressources audiovisuelles :
Jusqu'en janvier 2005, la Mission Ethnologie a eu pour ambition de faire connaître le résultat de ses programmes de recherches par le moyen de l'audiovisuel. Plus de cent quatre-vingts films ont été coproduits sous la responsabilité de producteurs et, dans la très grande majorité des cas, avec le cofinancement d'un diffuseur.
La Mission a consacré la quasi-totalité de son budget audiovisuel à la réalisation de collections thématiques en liaison avec un diffuseur. Les thèmes ont été choisis en relation avec les thèmes des programmes de recherches financés par le service ou selon les centres d'intérêt majeurs de la direction de l'Architecture et du Patrimoine ou encore le ministère de la Culture. Sont actuellement en chantier une collection de films consacrés à l'économie informelle et une collection sur l'urbanisme.
Le département « recherche, méthodes et expertise » de la sous-direction « archéologie, ethnologie, inventaire et système d'information » est désormais en charge de cette production.
(Pour obtenir ces films, on peut s'adresser à « Images de la Culture » - Centre national de la cinématographie, 11 rue Galilée, 75116 Paris. Tél. : 01 44 34 35 05. Le catalogue complet ainsi que les formulaires de commande sont accessibles sur le site internet d' « Images de la Culture », à cette adresse : http://prep-cncfr.seevia.com/idc/data/Cnc/index.htm)
- Sur la Basse-Normandie :
Parmi les films produits à l'initiative de la Mission Ethnologie, une dizaine de titres concernent directement la région Basse-Normandie :
- Les Cloches de Maître Cornille
- Sous titre : 2ème épisode, Tradition et Innovation (3 épisodes)
Réalisateur : Lascazes Bernard
Production : LA HUIT, 218 bis rue de Charenton, 75012 PARIS (01 53 44 70 88)
Vidéo, 1999, 26 mn.
Centralien, Luigi Bergamo fait une brillante carrière d'ingénieur avant de créer, avec son épouse, une fonderie d'art. Sa route croise un jour celle de Mademoiselle Cornille, dernier maillon d'une lignée de fondeurs de cloches, qui cherche désespérément un repreneur pour l'entreprise familiale. Luigi Bergamo, dans la fonderie vieille de plus d'un siècle, nous fait participer aux nombreuses innovations qu'il n'a cessé d'apporter à tout le processus de fabrication des cloches.
Autre résumé :
Ou comment le savoir scientifique vint au secours d'une ancienne fonderie de cloches. Par une démarche progressive s'appuyant sur le savoir-faire des anciens, Luigi Bergamo, ingénieur issu de Centrale et repreneur en 1981 de la fonderie Cornille, a inventé un logiciel permettant le traçage des grandes cloches sur des fraiseuses à commande numérique, alliant ainsi qualité et meilleure reproductibilité des résultats.
Quand un vieil atelier de Vulcain voisine avec un analyseur de spectres sonores... Luigi Bergamo mène la visite : on apprend qu'à partir de l'analyse des cinq notes partielles de la cloche - nominale, fondamentale, bourdon, tierce et quinte -, il s'agit de définir le nécessaire accordage qui, autrefois, s'effectuait à l'oreille. Lorsque l'on meule différentes parties de la cloche, elle devient consonante, car ses propriétés changent au fur et à mesure que l'on enlève du métal. Pour mieux régler le gabarit, on est passé de l'h être, travaillé au compas et à la pointe sèche, au cuivre, découpé sur une fraiseuse à commande numérique. Il a aussi fallu ajouter du métal sur les gabarits pour ajouter du métal sur les cloches. Dix ans plus tard, on a ainsi obtenu un son rond, équilibré en termes de structure harmonique, et le plus juste possible pour une cloche brute de fonderie. (Marie-Christine Balcon, Images de la Culture - CNC)
- La communauté Emmaüs de Caen
- Sous titre : 4ème épisode, Petits contes économiques (6 épisodes)
Réalisateur(s) : Blanchet Severin
Production : LA HUIT, 218 bis, rue de Charenton, 75012 PARIS (01 53 44 70 88)
Vidéo, 2000, 26 mn.
Tailleville, une des 120 communautés Emmaüs de France. Elle accueille des hommes mis au ban d'une société qui justifie sa dureté par les impératifs économiques. Roger, Georges, Tut-tut ont trouvé là un ultime refuge à leur détresse. Ils y ont aussi, pour beaucoup, appris un métier. Par leur travail, et à rebours des principes économiques dominants, ils arrivent à faire vivre leur communauté, dégager des surplus pour mener des actions de solidarité, et retrouver une dignité. Non salariés, mais bénéficiant de la sécurité sociale et de la retraite, encadrés par des professionnels du travail social, les compagnons se réhabilitent peu à peu, à l'image de ces objets qu'ils retapent. Mais la communauté est un havre dont il est difficile de repartir.
Autre résumé :
Cinquante ans après l'appel de l'abbé Pierre en faveur des sans-logis, les communautés de Chiffonniers d'Emmaüs se sont multipliées en France et à l'étranger. Parmi les cent dix françaises, celle de Tailleville, près de Caen, est prospère et bien gérée. " Il est toujours question de travailler ensemble pour servir les plus souffrants, mais la marginalité a changé d'échelle ". Activités et témoignages des compagnons.
Les Emmaüs de Tailleville accueillent quarante-huit compagnons, trente d'entre eux sont là depuis un an et une vingtaine depuis plus de cinq ans. Le tri, après récupération, s'organise selon trois directions : les ateliers, la salle des ventes et la "brûle". Les compagnons ne sont pas salariés, ils travaillent sur place et sont nourris et logés en chambre individuelle ou à deux. Ils reçoivent un pécule de 250 Francs par semaine et leurs loisirs sont pris en charge. La Communauté cotise pour eux à la Sécurité sociale et à une caisse de retraite. Comme toutes les associations, elle ne paie pas d'impôts. L'absence de salaire lui permet de survivre économiquement en accueillant tous les compagnons, m ême les moins qualifiés, et de conserver une souplesse des conditions de travail. Tailleville réalise 5 millions de chiffre d'affaires, qui équilibre, sans subvention, le total des dépenses annuelles. Mais de l'aveu d'un vieux compagnon, " les 35 heures, c'est pas pour demain ! " (Marie-Christine Balcon, Images de la Culture - CNC)
- L'épousée (mariage chez des gens ordinaires)
- Sous titre : 3ème épisode, La famille (7 épisodes)
Réalisateur : Grandcolin Françoise
Production : Ateliers Varan, 6 impasse Montlouis, 75011 PARIS (01 43 56 64 04)
Vidéo, 1995, 21 mn.
Le mariage en grande pompe du cadet d'une famille qui renoue avec la tradition, contrairement à ses fr êres et soeurs
Autre résumé :
En province, le mariage traditionnel d'un jeune couple de classe moyenne, est commenté par les membres des deux familles. Au travers de ces interviews, chacun décline le sens que prennent pour lui ces actes rituels qui scellent l'union des conjoints.
Si le film ouvre sur la confession de la réalisatrice, soeur du marié, qui a des relations complexes avec sa famille et ne l'a pas vue depuis trois ans, cette note dissonante sera la seule. Le jeune marié a fait les choses en bonne et due forme, et avec simplicité : il a fait sa demande à sa future épouse, " parce que c'est important et c'est un plaisir qui restera ". Pour l'annoncer aux parents, ils sont venus avec une bouteille de champagne ; une des mères, surprise, pensait qu'ils allaient lui annoncer une naissance. Chacun prépare alors le grand jour, avec ou sans chapeau ! Un mariage sans le passage à l'église n'en est pas vraiment un. Pour la nouvelle épouse, se marier est une preuve d'amour, prendre le nom de son mari en fait partie, " c'est une forme de fraternité, c'est s'abandonner ". (Nathalie Magnan, Images de la Culture - CNC)
- La Fabrication d'un fer à cheval
- Réalisateur : Brill B.
Production : EHESS, Centre audiovisuel, Université René Descartes - Paris V, 54 boulevard Raspail, 75006 PARIS (01 49 54 23 52)
Vidéo, Noir et Blanc, 1989, 09 mn.
Les étapes successives de la fabrication d'un fer à cheval à partir d'une barre de métal dans une forge traditionnelle.
- Il y a 100 ans les morutiers
- Réalisateur : Dalinval François-Maurice
Production : ACPA, 61 rue Jean Jaurès, 92300 LEVALLOIS-PERRET
16 mm, 1984, 28 mn
L'univers des morutiers qui partaient pour des campagnes de six mois en direction de l'Islande et de Terre-Neuve. Documents d'archives et témoignages de marins évoquent les préparatifs, les techniques de p êches, la préparation de la morue à bord, les dangers de la navigation et la vie quotidienne en mer.
- Les Pelouz'men de la Baie de l'Orne
- Sous titre : 2ème épisode, Petits contes économiques (6 épisodes)
Réalisateur : Bressiant Pierre
Production : LA HUIT, 218 bis, rue de Charenton, 75012 PARIS (01 53 44 70 88)
Vidéo, 2000, 26 mn.
A quelques kilomètres de Caen, des hommes et des femmes fouillent inlassablement la vase de l'estuaire de l'Orne. Ils sont à la recherche de la " pelouze ", un ver de vase très apprécié des p êcheurs. Aujourd'hui, trente ans de crise économique ont transformé une simple activité de complément et de plaisir en entreprise de subsistance. Trente années qui ont eu raison de la solidarité et des idéaux d'indépendance qui unissaient autrefois les "pelouzeurs". Guylain, Portos et Mado, qui arrondissaient leurs fins de mois avec la " pelouze ", en ont fait aujourd'hui leur principale activité. A quel prix ? Un mareyeur en situation de quasi-monopole impose désormais la dure loi du marché. La compétitivité, la concurrence entre les ramasseurs pour obtenir des commandes du mareyeur ont fini de ruiner cette économie parallèle : " Personne ne peut s'organiser pour réclamer un statut ", raconte Miguel. " Les gens ont peur, ils sont mal déclarés, ou pas du tout déclarés, ou bien déclarés mais dans une situation semi clandestine, et donc pas capables de s'organiser, et de demander par exemple aux pouvoirs publics : Qu'est ce qu'on doit faire ? ".
Autre résumé :
Dans l'embouchure de l'Orne, des hommes et des femmes disputent aux mouettes et aux crabes ce qu'ils appellent des " pelouz ", qui grouillent par milliers dans la vase. Ou comment les revenus de complément d'anciens métallurgistes de l'usine Saviem de Blainville, par le ramassage des vers le dimanche, ont évolué aujourd'hui, pour certains, en revenus de subsistance. Une pratique informelle devenue économie de marché.
L'histoire du ramassage du vers de vase destiné à la p êche à la ligne débute à la fin des années 1960. A cette époque, pour les ouvriers de la région, la "pelouz" se pratique lors des escapades dominicales dans les vasières de l'Orne et permet d'arrondir les fins de mois. Mais le chômage a remplacé un loisir lucratif par un travail acharné. Guillain, Miguel, Nina et les autres sont devenus des ramasseurs professionnels, à la merci d'un "mareyeur seigneur" qui organise une concurrence déloyale. Avec, en toile de fond, la marée basse et ses chaînes de "pelouz'men" qui creusent sans relâche les uns derrière les autres, on assiste au passage d'une commande par téléphone portable à un ramasseur devenu "numéro". La société " Normandie Appâts " travaille en flux tendu. Les ramasseurs qui se déclarent sont disqualifiés. La protection sociale est à la dérive et la colère monte ; dans la région de Caen, le parti " Chasse, p êche, nature et tradition " a pris peu à peu le pas sur les formations de gauche. (Marie-Christine Balcon, Images de la Culture - CNC)
- Tableaux de pêche
- Sous titre : 2ème épisode, L'homme et l'animal (4 épisodes)
Réalisateur : Gaboriau Patrick
Production : Ateliers Varan, 6 impasse Montlouis, 75011 PARIS (01 43 56 64 04)
Vidéo, 1993, 26 mn.
Deux ouvriers ruraux p êchent le poisson et la grenouille dans l'Ouest de la France. Ils exposent leurs conceptions de la nature et des animaux.
- La Terre
- Sous titre : 5ème épisode, L'esprit des lois (6 épisodes)
Réalisateur : Bober Robert
Production : TELCIMA, 50 rue Pierre Charron,75008 PARIS (01 44 35 67 67)
Vidéo, 1989, 59 mn.
France du Nord, France du Sud. L'opposition entre des modèles de transmission de la terre, l'un égalitaire, l'autre inégalitaire. Deux familles, l'une du Perche, l'autre lozérienne, témoignent de ces différentes façons de partager l'héritage et de leurs conséquences.
Autre résumé :
Comment se transmet la terre entre générations ? En Lozère et dans le Perche notamment, des familles témoignent de l'influence des pratiques successorales d'ancien régime sur la société rurale. Cette "histoire juridique des paysages" montre comment, par exemple, la disparité entre le nord et le sud a façonné jusqu'à nos jours les paysages, les modes de vie et l'économie...
Ces pratiques sont replacées dans leur contexte historique (une France du midi de principe inégalitaire : droit écrit, et un nord égalitaire : droit coutumier), puis philosophique (débat entre Cazalès et Robespierre, 1791-93). Peu modifiées par le code civil, ces traditions restent déterminantes : pauvre, la Lozère a évité le morcellement de ses exploitations (un seul héritier, différentes générations au sein du m ême foyer), tandis que dans le Perche le partage a donné des structures familiales et agricoles plus réduites. Eclairant l'analyse par un parallèle avec les grands domaines anglais protégés par le droit d'aînesse, le film élargit sa réflexion à l'évolution de la valeur de la terre, avec l'exemple de l'agriculture intensive aux Pays-Bas. (Nadia Ceccotti, Images de la Culture - CNC)
- Les Trois du Pays d'Auge
- Réalisateur : Laurent Emmanuel
Production : Institut National de l'Audiovisuel, 4 avenue de l'Europe, 94336 BRY-SUR-MARNE (01 49 83 20 00)
Vidéo, 1991, 40 mn.
Comment sont fabriqués les produits de qualité des fromageries de Pont l'Evêque, Camembert et Livarot, trois fleurons du pays d'Auge, et en compagnie de M. Androuet et ses convives, comment on apprécie le fromage et pourquoi on le défend.
- Une visite au Mont-Saint-Michel
- Sous titre : Esthétique au quotidien
Réalisateur : Cognet Christophe
Production : La Huit Production, 218 bis rue de Charenton, 75012 PARIS (01 53 44 70 88)
Vidéo, 2003, 52 mn.
Autre titre :
Promesses d'un rivage
Le Mont-Saint-Michel a une forme, une histoire, une situation géographique et géologique qui suscite des émotions et appelle les sentiments ; c'est un lieu qui engage le visiteur dans une relation esthétique dont il provoque l'expression.
Comme dans une enqu ête sur " le beau ", ce documentaire croise les regards des visiteurs du Mont : esthètes, religieux, pèlerins, flâneurs, touristes pressés, enfants en voyage scolaire, guide, aussi bien... Autant d'expériences vécues de la beauté, autant de visages, autant de promesses d'un m ême rivage.