Repérage du patrimoine filmique documentaire relatif à la Basse-Normandie

Les Archives Françaises du Film [AFF-CNC]

7 bis, rue Alexandre Turpault
78390 Bois d’Arcy

Tél. : 01 30 14 81 70
Fax : 01 34 60 80 92

Email : AFF@cnc.fr

Direction du patrimoine cinématographique
12, rue de Lübeck
75016 PARIS
Tél. : 01 44 34 35 77
Fax : 01 34 90 80 92



Site Internet :
http://www.cnc-aff.fr
Les données documentaires relatives aux films conservés par les archives françaises seront progressivement disponibles en ligne (ouverture du site Internet le 20 novembre 2006) et les films eux-mêmes sont consultables sur les sites des Archives françaises du film, à Paris et à Bois d’Arcy.
La base de données documentaire permet de rechercher sur 20 000 films de 1883 à nos jours, dont 17 000 longs et courts-métrages de fiction principalement français, incluant les films déposés au titre du dépôt légal depuis 1977 et également 3000 documentaires.
La recherche simple porte sur l'ensemble des films. La recherche avancée permet d'interroger sur des critères supplémentaires tels que le genre, le générique, les lieux de tournage, le résumé... et les mots-clé pour la non-fiction. La recherche thématique offre une navigation à travers les thèmes représentés dans le corpus des documentaires.
Les informations documentaires et techniques sont regroupées dans une même et unique base de données. Chaque film y est présenté par sa notice. Elle comprend le relevé du générique : titre original, autres titres, réalisation, production, acteurs, date de production et date de sortie du film. Parallèlement, les données techniques décrivent le type de support, les procédés couleur et son, le format et le cadrage.
Toutes ces informations sont identifiées à partir de l’examen détaillé des divers éléments qui composent un film, négatif image, bandes son, interpositif, copies, etc.
La description du contenu est constituée d’un résumé et de mots clés correspondant aux sujets traités. Le genre du film apporte des précisions quant à la forme de la narration, aux techniques utilisées pour le tournage, au style ou au mode de production. Le film est également identifié en fonction d’une liste de thèmes et de sous-thèmes commune à l’ensemble des collections des Archives françaises du film.

Présentation :
Les Archives françaises du film du CNC ont été créées en 1969, à l'initiative d'André Malraux, afin que soient pris en charge par l’Etat l’inventaire et la conservation des films anciens sur support nitrate entreposés dans le fort de Bois d’Arcy.
La construction de bâtiments répondant à des normes strictes tenant compte de la dangerosité du support nitrate, dont l’utilisation fut interdite à partir des années cinquante, permit d’optimiser les conditions de conservation des films. Les collections de films anciens et récents se sont alors enrichies de façon exponentielle, y compris via le dépôt légal, en vigueur à partir de 1977. En 1990, un Plan pluriannuel de sauvegarde et de restauration des films anciens a reçu l’approbation du Conseil des ministres. Des moyens accrus furent ainsi obtenus afin d’accélérer l'inventaire, la restauration et le transfert des films sur un support stable, la pellicule polyester. La mise en œuvre du plan a permis de sauver plus de 15 000 œuvres en 15 ans.
Les collections des Archives françaises du film sont constituées de près de 100 000 titres, et composées à parts égales de films de fiction longs et courts (dont plus de 50% sont français), et de films documentaires (dont 90% sont français).
Le processus de numérisation des collections pour consultation a été enclenché par les Archives françaises du film en 2006 et se poursuivra de façon continue dans les prochaines années.

Objectifs :
Les Archives françaises du film assurent la collecte, la conservation, l'inventaire, le catalogage, la sauvegarde et la restauration des films, ainsi que des activités de formation et de recherche. Au plan national et international, les Archives françaises du film participent à toutes les initiatives visant à protéger et promouvoir le patrimoine cinématographique. L’inventaire, le catalogage et l’indexation permettent aux Archives françaises du film du CNC d’établir un ensemble structuré d'informations décrivant chaque film. Les métadonnées ainsi constituées sont ensuite consultables et rendent compte de la valeur culturelle, historique et esthétique des collections. La conservation et la restauration des films comptent parmi les missions principales des Archives Françaises du film. Car les films sont fragiles et nécessitent un suivi permanent dans un environnement spécifique répondant à des normes de température et d’humidité très strictes. Les films 35mm, produits entre 1895 et 1950, ont pour support le dangereux nitrate de cellulose, inflammable, inextinguible, fragile et potentiellement toxique (dégagement de gaz nocifs en phase de décomposition). Le triacétate de cellulose, qui a succédé au nitrate, se décompose lui aussi en dégageant une forte odeur d’acide acétique (syndrome du vinaigre). Par ailleurs, de nombreuses émulsions utilisées entre 1960 et 1980 posent aujourd’hui problème car leurs pigments d’origine virent au rose. La conservation des films nécessite donc des conditions de stockage propres à chaque support et à chaque élément, et les bâtiments de conservation sont conçus en fonction de ces exigences. Ainsi les bobines de films nitrate sont-elles conservées dans des unités individuelles en béton, d’une capacité limitée, afin d’éviter les risques de propagation du feu. Des tests chimiques et une surveillance constante permettent de déceler les signes et altérations qui annoncent les dégradations à venir. Un contrôle permanent de l’environnement et une maintenance rigoureuse des bâtiments (climatisation continue, température et hygrométrie constantes) permettent d’optimiser la durée de vie des films. Les Archives françaises du film participent à différents programmes de recherche nationaux et internationaux en matière de conservation des films, et assurent au quotidien une veille technologique dans ce domaine. (Source : site internet des Archives Françaises du Film).
La restauration d’un film est envisagée dès que deviennent perceptibles les signes d’une détérioration de la pellicule mettant le film en péril, en dépit de conditions de conservation optimales. Chaque cas fait alors l’objet d’un dossier détaillé spécifiant la méthodologie technique retenue et le coût des opérations. Le dossier est ensuite étudié par la Commission du patrimoine cinématographique, qui émet un avis auprès de la direction générale du CNC, laquelle décide des priorités en fonction de critères artistiques, juridiques, techniques et financiers relatifs au film. Les travaux de sauvegarde et de restauration varient selon les particularités des films : couleurs au pochoir, formats non standards, support et images très endommagés, etc. Quelles que soient les techniques de restauration utilisées, photochimiques ou numériques, l’objectif est de tendre vers la reconstitution la plus exacte possible de l’œuvre originale à partir des meilleurs éléments encore disponibles : négatifs image et son, interpositifs ou copies. Les restaurateurs complètent leur connaissance du film à l’aide de toutes les ressources disponibles – scénario, notes techniques, composition musicale, intertitres, etc. Au terme du processus, l’œuvre est transférée sur un support stable et pérenne.
Depuis 1991, et le lancement par le ministère de la Culture du plan de sauvegarde et de restauration des films anciens, ces interventions techniques très spécialisées ont été massivement mises en œuvre. Au fil des années, le laboratoire des Archives françaises du film a ainsi pu acquérir un savoir-faire considérable, et, depuis 2001, les technologies numériques les plus avancées sont également mises au service de la restauration des œuvres. (Source : site internet des Archives Françaises du Film).

Ressources documentaires :
Les 100 000 films conservés par les Archives françaises du film constituent l’une des collections les plus représentatives de la production et de la diffusion cinématographique, depuis les débuts du cinéma jusqu’à nos jours. Il s’agit essentiellement de longs et courts métrages de fiction et de documentaires, en majorité français, déposés par l’industrie cinématographique (producteurs, distributeurs, créateurs…), par des collectionneurs, ou au titre du dépôt légal. Ces collections s’enrichissent chaque année de 2 000 nouveaux films. Les plus anciens films conservés, dont certains datent de l’époque du pré-cinéma, ont été tournés sur un support inflammable et instable, le nitrate de cellulose. Ils ont été, pour la plupart, restaurés dans le cadre d’un plan du Ministère de la Culture doté de 80 millions d’euros sur quinze ans (1991-2006). Les œuvres ainsi restaurées constituent une collection exceptionnelle de 15 000 films, accessibles sous certaines conditions techniques et juridiques.
Les dépôts volontaires sont encadrés par des conventions générales, qui précisent les engagements et les responsabilités respectives des déposants et du CNC, dès lors qu’un dépôt a été accepté et pris en charge par les Archives françaises du film. Le décret de 1977 relatif au dépôt légal des films a rendu obligatoire la collecte de tous les films français. La loi du 20 juin 1992 et le décret d’application de 1993 ont élargi la collecte à l’ensemble des films, incluant les films étrangers ayant reçu un visa d’exploitation en France. Depuis son entrée en vigueur le 20 février 2004, le Code du patrimoine prend en compte le dépôt légal des films et remplace la loi de 1992. La collecte des films de long métrage et de court métrage, fictions et documentaires, films publicitaires et institutionnels, est faite auprès des producteurs, des distributeurs ou des commanditaires. Une copie positive ou un élément interpositif font l’objet du dépôt. Le matériel publicitaire accompagnant le film est collecté simultanément : bandes annonces, affiches, dossiers de presse, photographies.
La recherche d'une meilleure adéquation entre le dépôt légal et le champ culturel contemporain a conduit à élargir la liste des documents concernés par l'obligation de dépôt et à répartir la responsabilité de leur gestion entre plusieurs organismes : Bibliothèque nationale de France ; Institut national de l'audiovisuel ; Ministère de l'intérieur. (Source : site internet des Archives Françaises du Film).

Accès aux collections :
Les Archives françaises du film du Centre national de la cinématographie ont ouvert en 2006 deux centres de consultation : un centre parisien au rez-de-jardin de la Bibliothèque François Mitterrand, salle P ; un centre à Bois d'Arcy même (coordonnées en en-tête de cette fiche).
Ces deux centres accueillent chercheurs, enseignants, étudiants et professionnels (munis d'une accréditation délivrée par les AFF) dont les travaux portent sur le patrimoine cinématographique français.
L'intégralité du catalogue des films Lumière et de nombreux courts-métrages documentaires sont dès à présent consultables sur les stations numériques installées dans les cabines de consultation. A terme, l'ensemble de la collection sera consultable sous cette forme. Les films non encore numérisés restent accessibles à Bois d'Arcy sur support photochimique.

Sur la Basse-Normandie :
Au 5 décembre 2006 (date de la réalisation de cette fiche descriptive), le site Internet des AFF permet notamment de consulter une base de données déjà riche de 20 000 notices en ligne.
Une première recherche sur cette base a permis de faire apparaître 54 résultats pertinents concernant la région Basse-Normandie (via le module de recherche avancée, selon les deux requêtes suivantes : « lieux de tournage = Basse-Normandie ET Genre Général = Non-fiction).
Parmi les 54 résultats obtenus, nous retiendrons notamment les suivants, que nous répartissons selon cinq grands ensembles thématiques : « Seconde Guerre Mondiale » ; « Histoire régionale » ; « Patrimoine local » ; « Tourisme » ; « Sports et Loisirs ».

Seconde Guerre Mondiale :
10 minutes sur les F.F.I.
  • Autres titres : Dix minutes sur les F.F.I.
    Réalisation : Michel, André
    Production : C.O.M.A.C.
    Pays de production : France
    Année de production : 1944
    Année de sortie : 1945
    Genre : Non-fiction / Film de propagande anti-pétainiste
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Court
    Lieu(x) de tournage : Normandie ; Compiègne ; Paris
    Résumé : En juin 1940, la France est envahie et une partie de la population prend le chemin de l'exil. Tandis que le maréchal Pétain prône la capitulation, la résistance s'organise. Des formations militaires se constituent clandestinement pour lutter contre l'ennemi, qui traque et torture. En 1942, alors que le régime de Vichy collabore étroitement avec les Allemands, des Français travaillent pour la Résistance : des gendarmes éloignent les curieux des terrains de parachutage des armes destinées aux maquisards; des cheminots sabotent les voies ferrées; des femmes portent des messages au péril de leur vie; des paysans ravitaillent le maquis. Le 6 juin 1944, le débarquement de Normandie permet aux FFI de sortir de l'ombre. Ils participent à la libération de Paris et harcèlent l'ennemi. Dans la rue, les formations de volontaires défilent pour affirmer leur volonté de continuer à se battre, aux côtés des Alliés, afin de rendre son honneur à la France.
Caen relève ses ruines
  • Réalisation : Bisch, Raymond
    Production : Equipes Artisanales Cinématographiques
    Pays de production : France
    Année de production : 1949
    Année de sortie : 1952
    Genre : Non-fiction / Documentaire
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Court
    N° Visa : 4317
    Lieu(x) de tournage : Caen
    Mots Clés : Destruction ; Préfabriqué ; Ville ; Ruines ; Après-guerre ; Reconstruction ; Seconde Guerre mondiale ; Caen
    Résumé : Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Caen est presque totalement rasé. De rares édifices subsistent, le palais de justice, des abbayes. Après avoir construit des maisons en préfabriqué, les Caennais ont passé huit mois à déblayer les décombres. Puis ils ont bâti des maisons définitives, bénéficiant des commodités modernes. Mais beaucoup d'habitants restent à loger et l'effort de reconstruction continue.
Rushes : Reconstruction de Caen et de Rouen
  • Autres titres : Chantiers de Caen et Rouen ; Reconstruction de Caen ; Reconstruction de Rouen ; Pour reconstruire la France il faut d'abord du charbon
    Production : Ciné France
    Pays de production : France
    Année de production : 1947
    Genre : Non-fiction / Politique; Film syndical
    Image : Noir et blanc
    Son : Muet
    Métrage : Court
    Lieu(x) de tournage : Rouen ; Caen
    Résumé : Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, des ouvriers construisent des baraquements aux abords de Caen et de Rouen. A Rouen, des manifestants réclament un statut assurant aux marins la stabilité de l'emploi, l'arrêt des réductions d'effectifs sur les navires, un salaire de garantie et la cessation des hostilités en Indochine.
Terres hostiles
  • Réalisation : Roubaix, Paul de
    Production : Je vois tout
    Pays de production : France
    Année de production : 1945
    Année de sortie : 1946
    Genre : Non-fiction / Documentaire
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Court
    N° Visa : 872
    Lieu(x) de tournage : Dunkerque ; Houlgate ; Cabourg ; Marseille ; Septeuil
    Mots Clés : France ; Après-guerre ; Déminage ; Désamorçage ; Neutralisation ; Charge explosive ; Champ de mines



Histoire régionale :
Cathédrales de dentelles

  • Réalisation : Leclerc, Joseph
    Pays de production : France
    Année de sortie : 1930

    Genre : Non-fiction / Documentaire
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Court
    Lieu(x) de tournage : Basse-Normandie; Haute-Normandie; Saint-Clair-sur-Epte; Mont-Saint-Michel.

    Résumé :
    La naissance de la Normandie aux 5ème et 6ème siècles a été marquée par l'expansion civilisatrice des grandes abbayes. En 911, alors que Paris était menacé par les invasions normandes, Charles III le Simple proposa la signature d'un traité de paix à St-Clair-sur-Epte et offrit des terres aux Vikings pour qu'ils se sédentarisent. De ces édifices religieux, il ne reste le plus souvent que des ruines.
Cherbourg : débarquement des souverains russes
  • Production : Lumière
    Pays de production : France
    Année de production : 1896

    Année de sortie : 1896
    Genre : Non-fiction / Actualités
    Image : Noir et blanc
    Son : Muet
    Métrage : Court

    Lieu(x) de tournage : Cherbourg
    Résumé :
    Les souverains Nicolas II et Alexandra Feodorovna et leur suite sortent d'une cabine et passent devant un orchestre.
Cherbourg : entrée des souverains russes et du président de la République sous le hall
  • Production : Lumière
    Pays de production : France

    Année de production : 1896
    Année de sortie : 1896
    Genre : Non-fiction / Actualités
    Image : Noir et blanc
    Son : Muet

    Métrage : Court
    Lieu(x) de tournage : Cherbourg
    Résumé :
    Passage des souverains russes Nicolas II et Alexandra Feodorovna, du président de la République Félix Faure, puis de leurs suites.
L'Homme en marche
  • Réalisation : Rivoalen, Joseph

    Production : Films Étienne Lallier
    Pays de production : France
    Année de production : 1954
    Année de sortie : 1954
    Genre : Non-fiction / Documentaire

    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Court
    N° Visa : 11331
    Lieu(x) de tournage : Mont-Saint-Michel ; La Salette-Fallavaux

    Mots Clés : Pèlerinage ; Chrétienté ; Architecture religieuse
    Résumé :
    La chrétienté, le pèlerinage et l'architecture religieuse ont évolué au gré des soubresauts de l'Histoire. Les chemins de pèlerinage suivaient les anciennes voies romaines. L'Occident anarchique des hordes barbares se stabilise avec les Francs. Les abbayes bénédictines apparaissent. Le XI ième siècle apporte la maçonnerie des tailleurs de pierre. A la charpente, proie du feu, succèdent la voûte, les arceaux et la coupole. Portails, bas-reliefs et statues traitent les thèmes chrétiens. L'art gothique du XII ième siècle fait éclore croisée d'ogives, espace, vitraux et arcs-boutants. Les pèlerinages disparaissent après la guerre de Cent Ans. Le goût de l'Antiquité revient à la Renaissance. Plus tard, la mythologie ressuscite à Versailles. L'académisme de l'Empire fait place au XIX ième des savants et des ingénieurs. Le pèlerinage renaît après les apparitions de la Vierge à La Salette et à Lourdes. Le train a désormais remplacé la marche. L'église du XX ième siècle a bénéficié de l'essor de la charpente métallique et du béton armé. Face au culte de la vitesse des productions industrielles, le pèlerinage symbolise le retour à une humilité perdue.
Une Réalisation édilitaire de la ville de Caen
  • Réalisation : Dolmaire, André
    Production : Films André Dolmaire (Les)

    Pays de production : France
    Année de production : 1932
    Année de sortie : 1933
    Genre : Non-fiction / Documentaire
    Image : Noir et blanc

    Son : Muet
    Métrage : Court
    Lieu(x) de tournage : Caen
    Mots Clés : France ; Caen ; Assainissement ; Travaux publics



Patrimoine Local :
La Normandie
  • Autres titres : Vers la mer par le bocage et la Basse Normandie
    Production : Argus Films
    Pays de production : France
    Année de sortie : 1936

    Genre : Non-fiction / Documentaire
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Court
    Lieu(x) de tournage : Bec-Hellouin (Le) ; Falaise ; Pin-au-Haras (Le) ; Carrouges ; Bagnoles-de-l'Orne ; Domfront ; Mont-Saint-Michel ; Coutances ; Lessay ; Haye-du-Puits (La) ; Saint-Sauveur-le-Vicomte ; Gréville-Hague ; Cherbourg ; Tourlaville ; Bayeux ; Caen ; Bavent ; Lisieux ; Saint-Germain-de-Livet ; Canapville ; Trouville-sur-Mer ; Deauville ; Honfleur

    Résumé :
    Panorama de la Basse-Normandie. La Basse-Normandie, région de bocage et d'élevage, s'étend à l'Est depuis la vallée de la Risle, qui accueille l'abbaye du Bec-Hellouin, jusqu'à la presqu'île du Cotentin, à l'Ouest. Du Mont-Saint-Michel au cap de La Hague, et des forêts de l'Orne aux côtes et plages de la Manche, de nombreux cours d'eau parcourent la campagne normande, du sud au nord. Le nombre de châteaux, de cathédrales, d'abbayes ou de manoirs, comme le château du Pin, cadre du Haras national, le château d'O, de style Renaissance, l'abbaye aux dames et l'abbaye aux hommes de Caen, met en évidence la richesse de la région de Guillaume le Conquérant. Le marché au beurre de La Haye-du-Puits permet de voir les costumes et les coiffes régionaux. L'activité économique et industrielle se concentre sur Cherbourg et Caen, alors que l'activité touristique et de villégiature se développe sur les plages de Trouville et Deauville.
Le Charron
  • Réalisation : Rouquier, Georges
    Production : Célia-Films
    Pays de production : France

    Année de production : 1944
    Année de sortie : 1946
    Genre : Non-fiction / Documentaire
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore

    Métrage : Court
    N° Visa : 346
    Lieu(x) de tournage : -
    Résumé :
    En Normandie, la famille Bouchard, charrons de père en fils, sont spécialisés dans la fabrication artisanale des roues de chariot. Un travail qui, pour la fabrication du moyeu ou des rais, nécessite une connaissance du bois. La mise en place des éléments en fer se fait avec la collaboration du maréchal-ferrant.



Tourisme :
Bretagne idéale
  • Réalisation : Mahuzier, Albert
    Production : ATC - Art et Technique Cinématographique
    Pays de production : France
    Année de production : 1947
    Année de sortie : 1947
    Genre : Non-fiction / Tourisme
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Court
    N° Visa : 6762
    Lieu(x) de tournage : Paimpont ; Auray ; Ile-aux-Moines ; Saint-Thégonnec ; Pleyben ; Locronan ; Huelgoat ; Concarneau ; Quimper ; Douarnenez ; Audierne ; Morlaix ; Le Folgoët ; Roscoff ; Perros-Guirec ; Tréguier ; Paimpol ; Ile-de-Bréhat ; Le Mont-Saint-Michel
    Résumé : Durant l'été, un groupe de jeunes gens sillonne la Bretagne en solex et en tandem. Leur parcours commence dans la forêt de Paimpont, vestige de la légendaire forêt de Brocéliande. Ils traversent les landes de Lanvaux et assistent, à Auray, à une procession lors de la fête de Sainte-Anne. Ils atteignent ensuite le golfe du Morbihan et font une halte sur l'île aux Moines. Au pied des monts d'Arrée, les six jeunes gens en solex sont rejoints par deux retardataires en tandem. Après avoir admiré la baie de Douarnenez du sommet de la montagne Saint-Michel, ils continuent leur randonnée dans la région des calvaires, de Saint-Thégonnec à Locronan. Ils traversent le chaos rocheux de Huelgoat, puis longent les côtes bretonnes de Concarneau à Roscoff. Ils font un bref passage à Morlaix et vont à Folgoët, où se déroule une procession célébrant la nativité de la Vierge. Dans les Côtes-du-Nord, ils visitent la cathédrale de Tréguier, où repose saint Yves, patron de la Bretagne, des voleurs et des avocats. A Paimpol, ils assistent aux préparatifs de départ des chalutiers, puis ils vont faire une excursion sur l'île de Bréhat. Après mille cinq cents kilomètres, le périple touristique se termine au Mont-Saint-Michel.
Les Côtes normandes
  • Réalisation : Rémont, Pierre
    Pays de production : France
    Année de sortie : 1932
    Genre : Non-fiction / Documentaire
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Court
    Lieu(x) de tournage : Rouen ; Deauville
    Résumé : Promenade sur les plages et dans la campagne normande. Visite de Rouen, le port le plus important de France par son tonnage de fret.
Sur les bords de la Manche
  • Réalisation : Gandillon, René
    Production : Films Artistiques
    Pays de production : France

    Année de production : 1926
    Année de sortie : 1926
    Genre : Non-fiction / Documentaire; Tourisme
    Image : Noir et blanc
    Son : Muet

    Métrage : Court
    Lieu(x) de tournage : Granville
    Mots Clés : Granville; Manche
    Résumé :
    Quelques vues de Granville : ville haute, ville basse, ruelles, l'église du XVIe, le port, les voiliers en partance pour la pêche aux huîtres, la plage et les baigneurs.
Tous les chemins mènent en France
  • Réalisation : Este, Philippe
    Production : Actualités Françaises
    Pays de production : France
    Année de production : 1949

    Année de sortie : 1949
    Genre : Non-fiction / Documentaire; Tourisme
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Court

    N° Visa : 8693
    Lieu(x) de tournage : Paris ; Pays de la Loire ; Le Mont-Saint-Michel ; Versailles ; Chartres ; Lascaux ; Midi-Pyrénées ; Chamonix-Mont-Blanc ; Evian-les-Bains ; Biarritz ; Cannes ; Bretagne ; Beaune ; Menton ; Saint-Claude ; Arles
    Résumé :
    En 1948, la France a été la destination favorite de près de deux millions de touristes étrangers, dont la princesse Elisabeth d'Angleterre et son mari, accueillis par le président Vincent Auriol et le lieutenant américain Audie Murphy, soldat le plus décoré du monde, venu visiter les châteaux de la Loire. Son succès touristique, la France le doit à ses sites historiques tels que le Mont-Saint-Michel, le château de Versailles, la cathédrale de Chartres, ou encore les grottes de Lascaux. Mais aussi grâce aux activités sportives qu'offrent ses régions : du ski et de l'escalade dans les Pyrénées et les Alpes, des courses de hors-bord sur le lac d'Evian, du canoë-kayak dans les rivières, de la pêche sous-marine en Méditerranée, ou plus simplement les joies de la baignade à Biarritz. Les traditions et les fêtes régionales font également partie de ses attraits touristiques : les processions en Bretagne, l'enchère aux vins des hospices de Beaune, la fête du citron à Menton, la très rabelaisienne fête de Saint-Claude en Franche-Comté, les fêtes taurines d'Arles. Néanmoins, la ville la plus visitée reste Paris, capitale de l'élégance, de l'esprit, de l'art et des cabarets.



Sports et Loisirs :
18 trous normands
  • Autres titres : Dix-huit trous normands ; Golf miniature
    Réalisation : Suzuki, Guy
    Production : Boréal Films
    Pays de production : France
    Année de production : 1954

    Année de sortie : 1954
    Genre : Non-fiction / Documentaire
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Court

    N° Visa : 16298
    Lieu(x) de tournage : Cabourg
    Résumé : Cabourg possède un golf miniature de dix-huit trous. Il se pratique en solitaire, en couple ou en famille. Le choix du club effectué, il reste à soigner la technique et à surveiller la position du corps. Coup d'oeil, patience, doigté, adresse et précision sont de rigueur. Le tourniquet est un obstacle redouté, et trois essais infructueux sont passibles d'une pénalité. Aussi noble que son frère aîné, le golf miniature est un loisir idéal pour les vacanciers.
France 4 saisons
  • Autres titres : France quatre saisons
    Réalisation : Este, Philippe
    Production : Actualités Françaises
    Pays de production : France
    Année de production : 1951
    Année de sortie : 1951
    Genre : Non-fiction / Actualités
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Court
    N° Visa : 10177
    Lieu(x) de tournage : Saint-Emilion ; Cannes ; Cahors ; Arcachon ; Evian-les-Bains ; Vittel ; Vichy ; Deauville ; Saintes-Maries-de-la-Mer ; Golfe-Juan; Nice ; Paris ; Saché
    Résumé : Au rythme des saisons, des collections de mode et des manifestations traditionnelles locales, Paris, les villes et les régions françaises montrent une belle diversité. L'hiver à Paris y fait apparaître des pistes de ski à Montmartre et au Trocadéro ; les couturiers présentent leurs créations à Megève entre les exploits des champions. Sur la Côte d'Azur, c'est l'heure des batailles de confettis et de plâtre du carnaval de Nice ; et des batailles navales de fleurs à Golfe-Juan. Paris fleurit au printemps et les modèles de haute couture s'épanouissent au bois de Boulogne. Les Invalides exposent les fastes napoléoniens et l'ancienne orangerie des Tuileries célèbre Gauguin. La ferrade bat son plein en Camargue et les gitans fêtent les saintes Marie de la mer. L'été fait découvrir un Paris insolite, et de nombreuses personnalités américaines y séjournent. La mode estivale s'affiche en province. Deauville organise le rallye du Pavillon d'Or. Les villes d'eaux offrent leur quiétude ombragée. Des traditions à caractère sportif subsistent dans de nombreuses régions chargées d'Histoire. Les vedettes du monde artistique profitent de Cannes. Les fourrures de l'automne à Longchamp donnent le signal des vendanges et de la chasse à courre. La Touraine et la Vendée perpétuent le souvenir de Balzac et de Clemenceau. A Paris, les couturiers définissent les nouvelles tendances.
Le 38e Tour de France cycliste
  • Autres titres : Le Trente-huitième tour de France cycliste ; De la Lorraine au Languedoc en 15 étapes ; De la Lorraine au Languedoc en quinze étapes ; Les 9 étapes de Carcassonne à Lutèce ; Les Neuf étapes de Carcassonne à Lutèce ; Le Tour de France 1951
    Réalisation : Berr, Jacques
    Production : La France en Marche
    Pays de production : France
    Année de production : 1951
    Année de sortie : 1951
    Genre : Non-fiction / Film sportif
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Long
    N° Visa : 11796-11797
    Lieu(x) de tournage : Metz ; Reims ; Gand ; Le Tréport ; Paris ; Caen ; Rennes ; La Guerche ; Angers ; Limoges ; Clermont-Ferrand ; Brive-la-Gaillarde ; Agen ; Dax ; Tarbes ; Bagnères-de-Luchon ; Carcassonne ; Montpellier ; Avignon ; Marseille ; Gap ; Briançon ; Aix-les-Bains ; Genève ; Dijon ; Paris
    Résumé : Du 4 au 29 juillet 1951, les coureurs du 38e Tour de France vont parcourir plus de quatre mille cinq cents kilomètres répartis sur vingt-quatre étapes. Partis de Metz, les cyclistes gagnent d'abord Paris par Reims, Gand, en Belgique, et Le Tréport. Ils rejoignent ensuite Clermont-Ferrand en passant par Caen, Rennes, Angers et Limoges, où le Tour fait sa première pause. Les coureurs reprennent la route vers les Pyrénées via Brive, où le boxeur Sugar Ray Robinson est venu les saluer, et Agen. A partir de Dax, ils affrontent les cols pyrénéens jusqu'à Carcassonne. Après une deuxième journée de repos à Montpellier, ils poursuivent leur route vers Marseille avant d'aborder les rudes étapes alpestres, qui commencent à Gap. Après le dernier contre-la-montre, d'Aix-les-Bains à Genève, les cyclistes, partis de Dijon, foncent vers Paris. Durant les premières étapes, les favoris de la course, Hugo Koblet, Fausto Coppi et Louison Bobet, s'observent mutuellement sans attaquer ; seule la course contre la montre entre La Guerche et Angers est l'objet d'une rivalité entre les trois cyclistes. La onzième étape, gagnée par Hugo Koblet, restera une course d'anthologie. Bim Diederich, Serafino Biagioni, Roger Lévêque, Gilbert Bauvin et Win van Est se disputent le maillot jaune jusqu'à la treizième étape. Mais, à la fin de l'étape suivante, Hugo Koblet endosse le maillot du vainqueur pour ne plus le quitter jusqu'à Paris.
Moto-ball, sport nouveau...
  • Autres titres : Moto-ball
    Réalisation : Meunier, Georges ; Boulay, Jacques
    Production : Art et Industrie Cinématographiques
    Pays de production : France
    Année de production : 1947
    Année de sortie : 1948
    Genre : Non-fiction / Documentaire; Film sportif
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Court
    N° Visa : 7359
    Lieu(x) de tournage : Houlgate
    Résumé : Créé en France en 1930, le moto-ball se pratique sur une moto de 250cc. L'équipe est composée de cinq joueurs. Un tournoi entre l'équipe parisienne et celle de Houlgate permet de comprendre les règles de ce nouveau jeu.
Vedettes buissonnières
  • Réalisation : Guillon, Jacques
    Production : Lux Compagnie Cinématographique de France
    Pays de production : France
    Année de production : 1952
    Année de sortie : 1953
    Genre : Non-fiction / Actualités; Reportage
    Image : Noir et blanc
    Son : Sonore
    Métrage : Court
    N° Visa : 13673
    Lieu(x) de tournage : Paris ; Cannes ; Deauville
    Résumé : Le festival de Cannes marque l'ouverture des événements cinématographiques de l'année 1952. Orson Welles présente Othello, Brigitte Fossey et Georges Poujouly Jeux interdits et Marcel Mouloudji, Henri Vilbert, Raymond Pellegrin Nous sommes tous des assassins. Anouk Aimée et Jean-Claude Pascal se promènent sur le port. A Deauville commence le tournage de La Fugue de Monsieur Perle, avec Noël-Noël et Arlette Poirier. A Paris, la caméra surprend Juliette Gréco à la terrasse des "Deux Magots". Catherine Erard et Clément Thierry sont réunis pour le film La Danseuse nue. Geneviève Page et Roland Alexandre répètent une scène pour Les Plaisirs de Paris et Barbaras Laage pour La P... respectueuse. Partenaire de Bourvil dans Le Trou normand, Nadine Basile quitte Montmartre pour la Normandie. Robert Lamoureux accueille les journalistes dans sa propriété de Maisons-Laffitte.



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